Sean Maguire : « j’ai signé pour le même label que les Beatles »

Sean Maguire : "j'ai signé pour le même label que les Beatles"

Crédit Photo : Roster Con

Début mai, nous avons rencontré Sean Maguire lors de l’événement The Happy Ending Convention 2 de l’organisme People Convention. L’occasion pour nous de revenir avec lui sur ses débuts et notamment sur sa carrière musicale car oui, Sean Maguire, avant d’être Robin des bois dans Once Upon A Time a été chanteur de pop au même moment que les Worlds Apart, 2Be3 et autres boys band de notre (ma) jeunesse.

Pour tout vous avouer, nous avons eu cette idée d’interview en trouvant chez nous un vieux CD réunissant des titres des groupes Pop des années 90 (Backstreet Boys, Boyzone, 2Be3) et quelle surprise de découvrir le nom « Sean Maguire » parmi ces artistes. Ce ne serait quand même pas le même Sean Maguire que dans Once Upon A Time ? Google est ton ami… « Sean Maguire chanson » Et bim ! C’est bien lui ! Ni une, ni deux, on a la chance de pouvoir l’interviewer lors de la convention, on décide d’en savoir un peu plus sur cette période de sa vie. Retour en 3 questions avec le Sean Maguire chanteur.

Sean, pourriez-vous nous raconter comment a commencé cette carrière musicale ?

J’étais dans une série en Angleterre, EastEnders. C’était un soap opera très connu à l’époque et lorsque j’ai quitté la série, des maisons de disques et les managers de East 17 m’ont demandé si ça m’intéresserait de faire de la musique. Et j’ai dit… Non ! Je n’ai pas de talent musical, je ne joue pas d’instrument et je ne suis pas chanteur donc non mais merci ! Cette demande est revenue à plusieurs reprises mais j’ai toujours donné la même réponse jusqu’au jour où j’ai eu un grave accident de moto. Je me suis cassé la jambe et je ne suis vraiment pas passé loin de la mort. Alors, quand j’étais couché dans mon lit d’hôpital pendant plusieurs semaines à me remettre de l’accident je me suis dit que je pourrais être mort et que c’était peut-être la façon qu’a eu Dieu de me dire d’essayer de nouvelles choses. Et comme je ne savais pas non plus ce qu’allait donner la suite de ma carrière étant donné que j’avais été depuis plusieurs années dans un soap opéra et que ce n’est pas le type de série le plus crédible du monde, je me suis dit que je devrais peut-être reconsidérer les propositions. Et par la suite j’ai rencontré un homme merveilleux, Ian Allen, c’est la première personne à qui j’ai fait confiance, je savais qu’il avait de bonnes intentions à mon égard donc j’ai dit ok, pourquoi pas. On essaye, on fait un titre, ça va probablement être un bide total et ce serait fini.

Mais ça n’a pas été un bide total, c’était pas mal et j’ai donc signé avec Parlophone, une maison de disque qui est le même label où les Beatles ont signé ce qui, pour moi, était hallucinant. Et puis c’est vraiment devenu quelque chose, une sorte de chapitre de 3 ans de ma vie, auquel je ne m’attendais pas. Je ne me suis jamais senti comme chanteur, j’ai toujours apprécié les vrais musiciens avec du vrai talent. Sans vouloir être irrespectueux envers la musique Pop car la Pop est importante et il y a de la très bonne musique Pop. Les Beatles faisaient de la pop. Mais je n’ai jamais senti que j’avais le bon « matériel ». J’aime la musique qui raconte quelque chose et… je n’ai jamais vraiment cru en ce que je faisais. Je n’aurais pas acheté ma musique mais j’étais très content que les autres gens le fassent et ça m’a permis de vivre une aventure intéressante pendant trois ans. Ça m’a également permis d’apprendre beaucoup sur moi-même et sur le monde. C’était une forme d’éducation.

Les fans hurlaient lorsque vous chantiez sur scène, est-ce que c’était difficile à gérer lorsqu’on a que 18 ans ?

Je viens d’une famille avec les pieds sur terre, nous étions 6 enfants et mes parents ont une école de danse irlandaise à Londres. Et à un moment, je me suis clairement perdu. Quand on a 18 ans et qu’on chante sur scène devant 20 000 filles qui crient… je me suis un peu laissé emporter. Je commençais à y croire un peu trop et ma famille et mes amis sont intervenus en me disant que j’étais en train de devenir un con***d et d’arrêter. Heureusement, j’ai de bons amis et une bonne famille qui n’aurait jamais toléré ça alors j’ai pris une minute pour les écouter. D’abord, je leur disais que c’était eux le problème, pas moi. Puis tu réfléchis et tu réalises que si, c’est toi qui est en train de devenir un con***d. Heureusement, ils ont réussi à me faire redescendre et me faire me rendre compte que rien de tout ça n’était réel. Les filles crient pour toi mais elles ne crient pas parce que tu es toi. On pourrait m’échanger par un autre mec et elles crieraient aussi. Une fois qu’on comprend qu’on n’est pas une révélation mais juste un autre mec qui chante, tu comprends où ta tête doit être. C’est pour ça qu’avant je parlais du fait que cette période m’a permis d’apprendre beaucoup sur moi.

Vous chantez aujourd’hui (sur le planning de la convention était prévu un concert de Sean Maguire, ndlr). Est-ce quelque chose que vous souhaitez faire à nouveau ?

Non ! Je chante aujourd’hui parce que l’un de mes meilleurs amis, Ultan, a écrit l’album pour le film que j’ai fait : Songs for Amy. Il sort un nouvel album, il est génial et je l’adore profondément. Il est très connu en Irlande et j’aimerais le voir exploser dans le monde donc si je peux utiliser ma notoriété pour l’aider…. Mais je redoute ce moment parce que je ne suis pas un bon chanteur et je ne connais toujours pas les paroles des chansons ! Mais on va s’amuser j’en suis sûr et tout va bien se passer.

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